Mais la vie a continuée, la douleur c'est atténué, les souvenirs sont devenus moins douloureux, et mon c½ur c'est apaisé, mes yeux ce sont ouverts sur un nouveau monde, tout a changé, ma peur du village, où seule je ère en ces lieux où nous allions ensemble, ces amis avec qui j'aime passé du temps, et ce sentiment, que je croyait connaitre, mais qui en fait m'était inconnu, ce désir, cette passion, cette tendresse, ce besoin de le voir, cet homme qui m'était inconnu de ton temps, cet homme qui comme toi savait me faire rire, et a qui mon c½ur c'est ouvert...
5 mois après toi, j'ai tombé le masque, j'ai aimé a c½ur ouvert, mais, il y a toujours un mais, l'amour est partit, pour cette ville que tu appelais Paris.
Je me suis a nouveau retrouvé seule, mon c½ur c'est refermé, et une seconde épée est venue rejoindre la première. Et j'ai remis le masque pour cacher les deux peines qui me meurtrissait...
Les semaines et las mois ont passés, le masque est devenu moins lourd a porté. Je faisait abstraction de la douleur, je réapprenait le bonheur, mais cette boulle a l'estomac était toujours présente, la peur d'être « chez moi » cet endroit que j'affectionnait tant de ton temps...
Puis l'été est arriver, j'ai fait de nouvelles rencontres, j'ai découvert un mode de vie qui m'était inconnu, et m'en suis écarté... J'ai revu de vielles connaissances, qui m'on rappelé de bon et vieux souvenirs. Et puis la rentrée, et cette date d'anniversaire avec elle...
Un an, un an sans toi, le souvenir persiste et la douleur revient, ce besoin d'être entouré et aimer , mais comment en faire part au gens qui m'entour ? Je ne veux pas leurs rajouté mes soucis, ils en ont assez des leurs...
Alors le masque reprend sa place, je me contente de sourire et de paraitre heureuse, mais le bonheur me quitte peu à peu...
Loumont Septembre 2009



